Le médical chez Grèce de Canards (A3 & Reforger)

Dans ce sujet on va aborder le médical tel qu'il est appliqué chez Grèce de Canards. Ce document se partage en deux sections, l'une pour arma 3, la seconde pour arma reforger. L'objectif de cette documentation est de fournir les informations nécessaires pour un médecin en situation de combat, la situation la plus courante dans notre façon de jouer.

Arma 3

Chez grèce de canards, le ACE médical est utilisé en mode avancé. La perte de sang, le coma, et la mort direct sont activés. Les sutures se font avec la trousse chirugicale, et ne sont pas limitées.

Les bandages

Pour la théorie, il y a plein d'informations en ligne. En pratique, on bourre et suture. Les élastiques sont légèrement plus rapide à mettre mais tiennent moins longtemps. Les hémo c'est l'inverse.

La conscience, l'inconscience, et la mort

Pour déterminer la conscience de quelqu'un, il suffit de sélectionnez la tête dans le menu médical, le menu d'examen du patient (logo de personne dans une loupe), et vérifiez la conscience (ou response en anglais) de la personne (voir image ci-dessous).

Les 4 réponses possibles sont :

  • Hunter est conscient (Hunter is responsive) → tout va bien. Hunter a vu l'ennemi arriver à 20 km.
  • tanin ne répond pas aux stimuli (tanin is not responsive) → inconscient. Pour tanin, vérifiez l'haleine pour être sûr de la nature de l'inconscience.
  • Seegan est inconscient, respire par intermittence et convulse (Seegan not responsive, taking shallow gasps and convulsing) → arrêt cardiaque, RCP nécessaire. Situation classique pour Seegan finalement.
  • Folken est inconscient, inanimé et froid (Folken is not responsive, motionless and cold) → mort. En 11 000 h d'arma, la légende raconte qu'il a passé plus de la moitié chez les morts après une tête.

La perte de sang

Elle se détermine directement dans la partie droite du menu médical.Il y a 5 niveaux de pertes de sang :

  1. Pas de perte de sang (no blood loss) → condition optimale, patient en bonne santé.
  2. A perdu une faible quantité de sang (Lost some blood) → condition normale, le patient peut se réveiller.
  3. A perdu une quantité modérée de sang (Lost a lot of blood) → pas de danger immédiat, début de perte des couleurs pour le patient conscient. Réveil impossible pour un patient inconscient. Saline nécessaire.
  4. A perdu une importante quantité de sang (Lost a large amount of blood) → Dangereux, vision en noir et blanc pour le patient conscient et risque important de coma. Réveil impossible pour un patient inconscient, risque d'arrêt cardiaque notable. Saline urgente et éventuel massage cardiaque.
  5. A perdu une quantité critique de sang (Lost a fatal amount of blood) → Mortel, coma inévitable avec arrêt cardiaque certain. Si pas de prise en charge immédiate, mort assurée. Saline d'un litre prioritaire avant toutes sutures et bandages, massage cardiaque à assurer par une deuxième personne, le coeur ne pouvant repartir dans cet état. Vérification fréquente du poul pour vérifier la stabilité de celui-ci.
Au cours d'un massage, le patient à un poul faible du au massage en lui-même. Cela ne veut pas dire qu'il est sorti d'affaire, car le coeur n'est pas reparti. Quand celui-ci repart le patient est nécessairement en dessous du niveau 5 de perte de sang, le poul sera très élevé car le coeur compense la quantité perdue.
Sang restant Niveau hémorragie Chaîne française couleur texte
6,0 L 0 Pas de perte de sang gris
5.1 L ≤ x < 6,0 L 1 A perdu une faible quantité de sang jaune
4.2 L ≤ x < 5,1 L 2 A perdu une quantité modérée de sang orange
3.6 L ≤ x < 4,2 L 3 A perdu une importante quantité de sang rouge
x < 3,6 L 4 A perdu une quantité critique de sang (arrêt cardiaque) rouge foncé

Procédure en combat

Organisation générale

Comment s'organiser en tant que médecin lorsque des coéquipiers tombent au combat ?

Une première chose avant d'aborder les points de la procédure. En tant que médecin vous êtes le chef dans l'organisation des soins ! Vous êtes donc pro-actif en demandant du renfort de soin si besoin pour bandager à votre chef. Pareil s'il faut sécuriser une zone pour l'organisation des soins.
  1. La première chose à faire est de s'assurer de sa propre sûreté. En tant que médic, vous êtes un élément vital pour la survie de vos camarades ! Si vous tombez, cela désorganise et ralentit, par essence, le déroulement des soins dans l'équipe.
  2. Une fois votre sécurité assurée, identifiez une zone sûre pour accueillir les blessés, derrière un rocher, intérieur d'un bâtiment, etc. En pratique, cette règle peut aller de pair avec la première mais avec des contraintes supplémentaires, telles que la place pour accueillir plusieurs blessés et les fortifications du périmètres pour pouvoir résister un assaut pendant les soins. Ce choix peut avoir été fait au préalable en consultation avec votre supérieur hiérarchique.
  3. Ces deux choses définies, votre troisième priorité est d'évaluer la situation des blessés → où sont-il, quel est leur état ?
  4. Enfin c'est le début des soins. En pratique, les deux premières règles peuvent déjà être pré-remplies donnant un gain de temps non négligeable en situation d'urgence. Cette règle des soins et la règle précédente d'évaluation se boucle jusqu'à la remise sur pied de toutes les personnes possibles.

Les soins

La première chose à faire en tant que médecin, c'est d'évaluer la conscience de votre patient.

Patient conscient

C'est le patient le moins prioritaire puisque tout soldat chez GDC doit être en capacité de se stabiliser lui-même, avec des garots & bandages. Si ceux-ci n'ont plus de bandages, ils peuvent, en dernier recours, directement prendre des bandages simples dans votre sac à votre invitation.

Patient inconscient et vivant

Là on rentre dans la catégorie sérieuse de blessé.

  1. Vérifier la perte de sang en priorité ! Si perte importante de sang (niveau 4 & 5), vérification du pouls et massage cardiaque si celui-ci est inexistant.
  2. La stabilisation temporaire du patient ensuite avec garrots pour les bras et les jambes, sauf le membre servant à la transfusion, bandage et suture pour la tête, le torse, et l’éventuel membre servant à la transfusion → perte de sang définitivement arrêtée → stabilisation temporaire du patient (garrots dangereux sur une longue durée).
  3. Bandages et sutures des membres restants puis retrait des garrots → patient définitivement stabilisé.
  4. Remise à niveau des constantes pour un réveil.
Pas de morphine avant le réveil, sauf si vous voulez assurer 20 minutes de coma supplémentaires. La morphine ralentit fortement le poul, et ne s'administre que si celui-ci est à un niveau confortable sous peine d'envoyer quelqu'un dans le coma.

Patient mort

Un patient mort est un patient qui n'a pas besoin d'être traité ! Cette phrase est importante car s'acharner à ramener un mort c'est gaspiller des ressources médicales et du temps pour rien. Il est donc impératif de déterminer rapidement la mort d'un patient. Chez Grèce de Canards, il suffit de vérifier la conscience de la personne (voir encadré ci-dessus).

Attention ! Les corps des morts sont trainables et transportables, et ce n'est donc plus un moyen de vérifier la mort de quelqu'un. Les vivants peuvent ne pas les armes dans les mains. Toutefois après trainage/transportage d'un corps, l'arme revient dans les mains de la personne si celle-ci est vivante.

Epinéphrine

- La reprise de conscience / sorti de coma est uniquement permise si le patient n'a pas perdu trop de sang ou en a regagné suffisamment. Cela correspond à l'état en jaune : “A perdu une faible quantité de sang”. Il doit évidemment aussi avoir un pouls.

- Une fois ces 2 conditions de réveil acquises, il est possible de réduire le temps de réveil par une injection d'épinéphrine.

Détail technique: Une probabilité (0.1 par défaut) est joué toutes les 15 secondes pour réveiller le patient ou non.

Si on injecte une épi, cela augmente le nombre de tentative de réveil par son facteur d’efficacité (2 par défaut). La probabilité est donc rejoué toutes les 7.5s au lieu de 15s.

L'épinéphrine reste active dans le sang pendant 120 secondes ce qui limite les effets secondaires.

Morphine

  • Fait baisser le heart rate
  • Fait baisser la résistance périphérique
  • Donc tend à faire baisser la pression artérielle

- Avant d'administrer une morphine, il faut vérifier sur la fiche du patient s'il n'en n'a pas déjà reçu une au cours des 10 dernières minutes. Sinon il y a un risque d'overdose donc d'arrêt cardiaque et donc un coma jusqu'à élimination minimale de la substance par l'organisme.

Une dose reste 30 minutes dans le sang. La dose max est de 4.

Drogues

Plus le patient a perdu de sang, plus ses constantes sont fragiles. Il faut d'abord faire remonter la pression artérielle avec un intraveineuse “IV” (saline/plasma/sang) avant d'utiliser des drogues pour réguler la circulation.

Pourquoi c’est risqué si le patient a peu de sang :

  • sa pression est plus fragile
  • son débit cardiaque baisse
  • son corps essaie souvent de compenser en gardant le cœur plus rapide

Si on injecte de la morphine à ce moment-là :

  • On peut casser cette compensation
  • le pouls peut trop baisser
  • la pression peut chuter

Risque de rapprocher le patient :

  • de l’inconscience
  • ou de l’arrêt cardiaque

sources:

       class Morphine {
            painReduce = 0.8;
            hrIncreaseLow[] = {-10, -20};
            hrIncreaseNormal[] = {-10, -30};
            hrIncreaseHigh[] = {-10, -35};
            timeInSystem = 1800;
            timeTillMaxEffect = 30;
            maxDose = 4;
            dose = 1;
            incompatibleMedication[] = {};
            viscosityChange = -10;
        };
        class Epinephrine {
            painReduce = 0;
            hrIncreaseLow[] = {10, 20};
            hrIncreaseNormal[] = {10, 50};
            hrIncreaseHigh[] = {10, 40};
            timeInSystem = 120;
            timeTillMaxEffect = 10;
            maxDose = 9;
            dose = 1;
            incompatibleMedication[] = {};
        };

Arma Reforger

À compléter par les individus intéressés.